Lorsqu'on découvre le BMX, une question revient souvent : pourquoi les BMX n'ont-ils pas de vitesses comme les VTT, les vélos de route ou les vélos de ville ?
Sur un vélo classique, les vitesses permettent d'adapter l'effort à la situation. On utilise généralement un petit rapport dans une montée et un rapport plus important lorsqu'on souhaite prendre de la vitesse.
Pourtant, lorsqu'on observe un BMX, on remarque immédiatement l'absence de dérailleur et de commande de vitesses.
La grande majorité des BMX utilisent en effet une transmission à vitesse unique, également appelée single speed ou mono-vitesse.
Ce choix est parfaitement volontaire. Le BMX n'est pas conçu pour parcourir de longues distances ou pour rechercher la vitesse maximale sur route. Il est conçu pour être maniable, léger, solide et efficace lors des accélérations et des figures.
Mais pourquoi une seule vitesse suffit-elle ? Comment fonctionne la transmission d'un BMX ? Et quel rôle joue le braquet ?
Dans cet article, Seven-B vous explique tout ce qu'il faut savoir sur la transmission des BMX.
Le BMX n'a généralement qu'une seule vitesse
Un BMX classique possède généralement :
- un plateau à l'avant ;
- une chaîne ;
- un pignon à l'arrière ;
- un pédalier ;
- un moyeu arrière.
Contrairement à un VTT ou à un vélo de route, il n'y a généralement pas de dérailleur arrière permettant de passer d'un pignon à l'autre.
Le rider utilise donc toujours le même rapport.
Cela peut sembler surprenant lorsque l'on vient du monde du vélo traditionnel. Pourtant, cette configuration correspond parfaitement aux besoins du BMX.
Le vélo est ainsi plus simple et ne comporte pas de mécanisme de changement de vitesse susceptible de gêner le rider ou d'être endommagé lors d'une chute.
Pour mieux comprendre les spécificités d'un BMX, vous pouvez également consulter notre guide complet pour choisir la bonne taille de BMX.
Pourquoi les BMX n'ont-ils pas de dérailleur ?
La première raison est très simple : un dérailleur n'est pas particulièrement utile pour la pratique du BMX.
Sur un vélo destiné à parcourir plusieurs dizaines de kilomètres, les vitesses sont extrêmement pratiques. Elles permettent d'adapter la cadence et l'effort aux différentes conditions rencontrées.
En BMX, les besoins sont différents.
Une session de BMX peut être composée de :
- sauts ;
- accélérations courtes ;
- figures ;
- rotations ;
- réceptions ;
- déplacements dans un skatepark ;
- passages sur des modules ;
- entraînement technique.
Le rider cherche surtout à conserver un vélo facile à contrôler.
Ajouter plusieurs vitesses apporterait donc peu de bénéfices dans la majorité des situations.
1. Un BMX sans vitesses est plus simple
La simplicité est l'un des principaux avantages d'une transmission mono-vitesse.
Un vélo équipé de vitesses possède davantage de composants : dérailleur, commande, câble ou système électronique selon le modèle, plusieurs pignons, etc.
Sur un BMX, la transmission peut être beaucoup plus minimaliste.
Moins de composants signifie également :
- moins de réglages ;
- moins de pièces susceptibles de se dérégler ;
- moins d'entretien ;
- moins de risques de panne ;
- une mécanique plus facile à comprendre.
Pour un débutant, cette simplicité est également intéressante.
Il peut se concentrer sur son pilotage plutôt que de devoir apprendre à gérer les rapports de transmission.
2. Une transmission BMX est plus légère
Le poids joue un rôle important en BMX.
Lorsqu'un rider réalise un bunny hop, par exemple, il doit soulever le vélo du sol.
Lorsqu'il progresse vers des figures plus complexes, il doit également pouvoir déplacer rapidement le vélo autour de son corps.
Chaque composant compte donc.
Un système de vitesses ajouterait plusieurs pièces qui ne sont pas indispensables à la pratique.
Les fabricants privilégient donc généralement une transmission simple et légère.
Cela participe à donner au BMX son caractère particulièrement maniable.
Si vous débutez et souhaitez apprendre progressivement les premières figures, vous pouvez consulter notre guide Apprendre des figures en BMX, qui présente notamment le bunny hop, le 180°, le barspin et le tailwhip.
3. Un BMX doit résister aux chocs
Le BMX est une discipline exigeante pour le matériel.
Un vélo de BMX peut subir des chocs importants lors :
- des sauts ;
- des réceptions ;
- des chutes ;
- des figures ;
- des passages sur des modules ;
- des déplacements sur des surfaces irrégulières.
Un dérailleur est une pièce relativement exposée sur un vélo traditionnel.
Sur un BMX, sa présence pourrait représenter un point faible supplémentaire.
La transmission mono-vitesse permet de supprimer ce composant.
Le système devient alors plus compact et mieux adapté aux contraintes de la discipline.
4. La maniabilité est essentielle en BMX
Le BMX est avant tout un vélo conçu pour être contrôlé avec précision.
Le rider doit pouvoir modifier rapidement la position du vélo.
Pour un bunny hop, il doit soulever la roue avant puis la roue arrière.
Pour un 180°, il doit faire pivoter le vélo.
Pour un barspin, le guidon doit pouvoir tourner librement.
Pour un tailwhip, le cadre tourne autour du rider.
Dans toutes ces situations, une transmission compliquée n'apporterait pas forcément d'avantage.
Le BMX privilégie donc une conception simple et fonctionnelle.
Comment fonctionne la transmission d'un BMX ?
Le fonctionnement est relativement facile à comprendre.
Lorsque vous appuyez sur les pédales, le pédalier entraîne le plateau.
Le plateau fait tourner la chaîne.
La chaîne entraîne ensuite le pignon situé sur la roue arrière.
Le pignon transmet finalement le mouvement au moyeu et à la roue arrière.
Le vélo avance.
Sur un vélo équipé de vitesses, le cycliste peut changer de pignon afin de modifier le rapport.
Sur un BMX classique, le rapport reste fixe.
C'est ce rapport fixe qui constitue le braquet du BMX.
Qu'est-ce que le braquet d'un BMX ?
Même sans vitesses, un BMX possède donc un braquet.
Le braquet correspond au rapport entre le nombre de dents du plateau et celui du pignon arrière.
Prenons un exemple simple.
Un BMX équipé d'un plateau de 25 dents et d'un pignon de 9 dents possède un rapport :
25 ÷ 9 = 2,78
Ce rapport influence la manière dont le vélo réagit lorsque le rider pédale.
Il existe différents choix de transmission selon la pratique et les préférences du rider.
C'est pourquoi deux BMX peuvent être équipés de composants différents tout en restant parfaitement adaptés à leur utilisation.
Un petit plateau ne signifie pas forcément un vélo lent
Lorsque l'on regarde un BMX pour la première fois, la taille du plateau peut surprendre.
Le plateau semble parfois minuscule par rapport à celui d'un vélo classique.
Pourtant, il ne faut pas simplement comparer la taille visuelle des plateaux.
Ce qui compte est le rapport entre le plateau et le pignon arrière, ainsi que la taille de la roue.
Un petit plateau associé à un petit pignon peut parfaitement fournir un développement adapté à la pratique du BMX.
Cette configuration permet également d'obtenir une transmission compacte.
Pourquoi les BMX utilisent-ils de petits pignons ?
Les BMX modernes utilisent fréquemment de petits pignons arrière.
Cette solution permet notamment de conserver une transmission compacte.
Elle permet également d'associer un petit pignon à un petit plateau afin d'obtenir le rapport recherché.
La taille du pignon et celle du plateau doivent cependant être choisies ensemble.
Changer uniquement l'un des deux éléments peut modifier sensiblement le comportement du vélo.
Pourquoi le BMX freestyle n'a-t-il pas besoin de vitesses ?
Le BMX freestyle est probablement l'exemple le plus évident.
Dans cette discipline, le rider réalise des figures et cherche à contrôler son vélo dans toutes les directions.
Le BMX freestyle comprend notamment différentes pratiques comme le :
- street ;
- park ;
- dirt ;
- flatland.
Chaque discipline possède ses propres caractéristiques, mais toutes accordent une grande importance à la maniabilité du vélo.
Le rider ne cherche généralement pas à atteindre une vitesse maximale.
Il cherche plutôt à avoir un vélo :
- réactif ;
- léger ;
- solide ;
- maniable ;
- prévisible.
Une transmission à vitesse unique répond donc très bien à ces exigences.
Pourquoi le BMX Race n'a-t-il pas de vitesses ?
La situation est légèrement différente en BMX Race.
Contrairement au freestyle, la vitesse et l'accélération sont essentielles en compétition.
Pourtant, le BMX Race utilise lui aussi généralement une transmission mono-vitesse.
Pourquoi ?
Parce qu'une course de BMX se déroule sur une distance relativement courte.
Le départ est particulièrement important et le pilote cherche à produire une accélération très rapide.
Plutôt que de changer de rapport pendant la course, le pilote choisit un développement adapté à son niveau, à sa cadence et à la piste.
Le BMX Race privilégie donc également une transmission simple et efficace.
Le BMX est-il plus lent parce qu'il n'a pas de vitesses ?
Non.
L'absence de vitesses ne signifie pas automatiquement qu'un vélo est lent.
La vitesse dépend de nombreux facteurs :
- le braquet ;
- la cadence de pédalage ;
- la taille des roues ;
- le poids du vélo ;
- le poids du rider ;
- le terrain ;
- la condition physique ;
- la technique de pédalage.
Un BMX freestyle n'est simplement pas conçu avec les mêmes objectifs qu'un vélo de route.
Un vélo de route doit pouvoir être utilisé efficacement sur de longues distances et dans des montées importantes.
Un BMX doit pouvoir être contrôlé rapidement et supporter des contraintes importantes.
Il serait donc injuste de comparer uniquement leur nombre de vitesses.
Peut-on mettre des vitesses sur un BMX ?
Techniquement, certaines configurations permettraient d'imaginer un BMX équipé de plusieurs rapports.
Mais cela ne signifie pas que ce serait une bonne idée.
L'ajout d'un système de vitesses pourrait entraîner :
- davantage de poids ;
- davantage de composants ;
- davantage d'entretien ;
- davantage de réglages ;
- une mécanique plus complexe ;
- des composants plus exposés aux chocs.
Pour une utilisation classique en BMX freestyle, l'intérêt serait donc limité.
La conception mono-vitesse est justement l'une des caractéristiques qui rend le BMX aussi simple et efficace.
Pourquoi les BMX n'ont-ils pas de vitesses en montée ?
C'est une question intéressante.
Sur un vélo classique, une montée importante peut être facilitée en utilisant un rapport plus petit.
Sur un BMX, le rider doit composer avec le rapport installé sur son vélo.
Mais les BMX ne sont généralement pas destinés à gravir de longues côtes.
Lorsqu'un rider utilise son BMX dans un environnement urbain, il peut évidemment rencontrer des montées.
Dans ce cas, il doit utiliser ses jambes et adapter son rythme.
C'est l'une des contreparties du système mono-vitesse.
Le choix du braquet est donc très important
Même si un BMX ne possède qu'une seule vitesse, cela ne veut pas dire que la transmission est sans importance.
Au contraire.
Le choix du braquet permet d'adapter le comportement du BMX au rider.
Un développement plus court peut favoriser :
- les accélérations ;
- les démarrages ;
- une cadence plus élevée ;
- certains usages techniques.
Un développement plus long peut favoriser :
- la vitesse à cadence équivalente ;
- certains usages nécessitant davantage de développement ;
- une sensation différente lors du pédalage.
Le choix dépend donc de la pratique et des préférences personnelles.
Pourquoi les BMX sont-ils différents des VTT ?
La comparaison avec le VTT est particulièrement intéressante.
Un VTT est conçu pour évoluer sur des terrains très variés.
Il peut être utilisé dans :
- les montées ;
- les descentes ;
- les chemins ;
- les sentiers ;
- les terrains techniques.
Les vitesses permettent au vététiste d'adapter son effort à ces changements.
Le BMX évolue dans un environnement différent.
Il est beaucoup plus compact et orienté vers la maniabilité, les sauts, les figures ou les accélérations courtes.
Les deux vélos ont donc des objectifs différents.
Si vous recherchez également des informations sur les vélos pour enfants, vous pouvez découvrir la gamme BMX et VTT enfant de Seven-B.
Pourquoi la chaîne d'un BMX est-elle importante ?
La chaîne est l'un des éléments essentiels de la transmission.
Elle doit transmettre efficacement la force produite par le rider vers la roue arrière.
Sur un BMX, elle doit également supporter des accélérations et des contraintes importantes.
Une chaîne correctement tendue est donc essentielle.
Une chaîne trop détendue peut notamment provoquer :
- des bruits ;
- des sauts de chaîne ;
- une transmission moins efficace.
Une chaîne trop tendue peut également créer des contraintes inutiles.
Il est donc important de vérifier régulièrement l'état de la transmission.
Comment entretenir la transmission d'un BMX ?
Même si un BMX possède une transmission simple, cela ne signifie pas qu'elle ne nécessite aucun entretien.
Quelques contrôles réguliers permettent de conserver un fonctionnement efficace.
Il est conseillé de vérifier :
- l'état de la chaîne ;
- la tension de la chaîne ;
- l'usure du plateau ;
- l'état du pignon ;
- le serrage des composants ;
- le fonctionnement du pédalier.
Un nettoyage régulier permet également d'éviter que la saleté et les poussières ne s'accumulent sur la transmission.
L'entretien est particulièrement important lorsque le BMX est utilisé régulièrement dans un skatepark ou en extérieur.
Les BMX enfant ont-ils eux aussi une seule vitesse ?
De nombreux BMX destinés aux enfants utilisent également une transmission simple.
C'est notamment intéressant pour les jeunes riders qui découvrent la discipline.
L'enfant n'a pas besoin de gérer plusieurs rapports et peut se concentrer sur :
- l'équilibre ;
- le freinage ;
- le pédalage ;
- la direction ;
- les premières figures.
Chez Seven-B, les BMX enfant sont proposés dans différentes tailles, notamment en 16, 18, 20 et 24 pouces, afin de mieux correspondre à l'âge et à la morphologie du jeune rider. Seven-B+1
Le choix de la taille reste cependant essentiel. Un BMX trop grand ou trop petit peut rendre l'apprentissage moins confortable.
BMX sans vitesses : un avantage pour débuter ?
Oui, dans de nombreux cas.
Pour un débutant, le nombre de vitesses peut être une source de confusion.
Avec un BMX mono-vitesse, il n'y a pas besoin de se demander :
« Quelle vitesse dois-je utiliser ? »
Le rider peut simplement se concentrer sur son pilotage.
Il apprend progressivement à gérer :
- sa cadence ;
- son équilibre ;
- son accélération ;
- son freinage ;
- son positionnement sur le vélo.
Cette simplicité est particulièrement appréciable lors des premières séances.
Quelle différence entre BMX et vélo classique ?
La différence ne se limite évidemment pas à la transmission.
Un BMX est généralement plus compact et possède une géométrie spécifique.
Ses petites roues, son cadre, son guidon et ses composants sont conçus pour une pratique très différente du vélo de randonnée ou du vélo de route.
Le BMX doit permettre au rider de déplacer facilement le vélo et de résister aux contraintes générées par les figures.
C'est cette philosophie générale qui explique pourquoi le système de vitesses n'est pas considéré comme indispensable.
Le BMX pourrait-il fonctionner avec plusieurs vitesses ?
Oui, mais la question est plutôt de savoir pourquoi le faire.
Un fabricant pourrait théoriquement concevoir un BMX avec une transmission à plusieurs rapports.
Mais il devrait résoudre plusieurs problèmes.
Il faudrait notamment trouver un moyen de conserver :
- un poids réduit ;
- une bonne résistance aux chocs ;
- une excellente maniabilité ;
- une transmission fiable ;
- suffisamment de liberté pour les figures.
Or, le système mono-vitesse répond déjà à ces besoins.
Il est donc difficile de justifier l'ajout d'un système complexe lorsqu'une solution beaucoup plus simple fonctionne efficacement.
Pourquoi cette simplicité est-elle devenue une caractéristique du BMX ?
Le BMX s'est développé autour d'une philosophie particulière.
Le vélo doit être une extension du rider.
Il doit être suffisamment robuste pour encaisser les chocs, mais suffisamment léger pour être déplacé facilement.
Chaque composant doit avoir une fonction clairement utile.
C'est pourquoi les BMX ont progressivement adopté une conception très spécifique.
La transmission mono-vitesse fait partie de cette philosophie.
Elle permet de conserver un vélo simple, fiable et adapté aux figures.
Les avantages d'un BMX sans vitesses
Pour résumer, une transmission mono-vitesse présente plusieurs avantages.
Un vélo plus simple
Il n'y a pas de système complexe de changement de vitesses.
Moins d'entretien
Il n'y a pas de dérailleur à régler.
Une bonne résistance
La suppression du dérailleur élimine un composant exposé aux chocs.
Un poids réduit
La transmission peut rester compacte et relativement légère.
Une bonne maniabilité
Le BMX conserve une conception dépouillée et adaptée aux figures.
Une utilisation intuitive
Le rider n'a pas besoin de sélectionner un rapport pendant sa session.
Pourquoi les BMX n'ont-ils pas de vitesses ? La réponse en résumé
Si l'on devait répondre à cette question en une seule phrase, on pourrait dire :
Les BMX n'ont généralement pas de vitesses parce qu'ils sont conçus pour privilégier la légèreté, la solidité, la simplicité et la maniabilité plutôt que la polyvalence d'une transmission à plusieurs rapports.
Le rider choisit donc un braquet fixe, adapté à sa pratique et à ses préférences.
Cette solution fonctionne aussi bien pour le BMX freestyle que pour de nombreuses pratiques du BMX Race.
FAQ : les questions fréquentes sur les vitesses des BMX
Pourquoi les BMX n'ont-ils pas de vitesses ?
La plupart des BMX n'ont pas de vitesses car une transmission mono-vitesse est plus simple, légère, robuste et adaptée aux figures et aux accélérations courtes.
Peut-on mettre un dérailleur sur un BMX ?
Il est techniquement possible d'imaginer certaines configurations, mais un dérailleur n'est généralement pas adapté aux contraintes et aux besoins du BMX freestyle.
Pourquoi les BMX ont-ils une seule vitesse ?
Une seule vitesse permet de réduire le poids et la complexité du vélo tout en améliorant sa robustesse et sa maniabilité.
Le BMX sans vitesses est-il plus difficile à utiliser ?
Pas forcément. Pour un débutant, l'absence de vitesses peut même simplifier l'apprentissage puisqu'il n'est pas nécessaire de gérer plusieurs rapports.
Peut-on changer le braquet d'un BMX ?
Oui. Même si le BMX n'a qu'une seule vitesse, il est possible de modifier le rapport de transmission en changeant notamment le plateau ou le pignon.
Pourquoi les BMX ont-ils de petits plateaux ?
Les petits plateaux permettent d'obtenir un rapport adapté avec un petit pignon arrière tout en conservant une transmission compacte.
Le BMX Race possède-t-il des vitesses ?
Le BMX Race utilise généralement lui aussi une transmission mono-vitesse. Le développement est choisi en fonction du pilote et de la pratique.
Un BMX sans vitesses peut-il aller vite ?
Oui. La vitesse dépend notamment du braquet, de la cadence de pédalage, du terrain et du niveau physique du rider. L'absence de vitesses ne signifie donc pas qu'un BMX est nécessairement lent.
Conclusion
Le fait qu'un BMX n'ait généralement pas de vitesses est donc un choix de conception, et non un manque d'équipement.
Contrairement à un vélo de route ou à un VTT, le BMX n'a pas besoin d'adapter constamment son rapport de transmission.
Son objectif est différent : offrir au rider un vélo léger, solide, simple et extrêmement maniable.
La transmission mono-vitesse permet précisément d'obtenir ces caractéristiques.
Que l'on pratique le street, le park, le dirt, le flatland ou le BMX Race, le principe reste le même : choisir un développement adapté et apprendre à exploiter efficacement son vélo.